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Un apport d'environ 31 milliards d’euros des EnR pour l’État

Dernière mise à jour : 16 févr. 2023


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La Commission de régulation de l'énergie (CRE) vient d'annoncer les revenus que l'Etat perçoit du secteur des énergies renouvelables. Dans les années 2022-2023, le trésor public recevra 30,9 milliards d'euros en tant que directeur général de l'énergie éolienne.


En juillet dernier, les recettes de l'Etat issues du secteur des énergies renouvelables étaient estimées à 8,6 milliards d'euros. La CRE a donc revu les prévisions significativement à la hausse. Cette belle reprise s'explique par la hausse du prix du marché de l'électricité, notamment due à la guerre en Ukraine.


Dans ce contexte de prix de gros, tous les secteurs des énergies renouvelables peuvent générer des revenus pour le budget de l'État. Avec un apport plus ou moins important selon la nature de la source d'énergie.


Si on rentre dans les détails, on constate que l'éolien est le meilleur élève. Ce dernier rapporte 21,7 milliards d'euros au Trésor public, et le secteur de l'électricité solaire 3,5 milliards d'euros. Le secteur hydraulique rapporte 1,7 milliard et le biométhane rapporte aux réseaux gaziers 0,9 milliard.


En France, l'État garantit aux opérateurs d'énergies renouvelables un certain niveau de prix d'achat de l'électricité depuis 2003. Cependant, si les prix du marché dépassent ce prix garanti - comme c'est le cas actuellement - les opérateurs doivent rembourser la différence.


Si les prix de l'électricité ne baissent pas ou ne continuent pas à augmenter dans les mois à venir, l'industrie des énergies renouvelables devrait bientôt rembourser tout ce qu'elle a gagné au cours des 20 dernières années, selon l'Agence de l'énergie.


Pour éviter un tel scénario, certains producteurs d'énergie renouvelable ont pris des mesures pour annuler les contrats de subvention. En juillet, ces demandes représentaient 1,3 GW de capacité installée cumulée. A fin septembre, ce montant dépassait 3,7 GW. La CRE estime que les annulations, qui pourraient entraîner une perte cumulée de 6 à 7 milliards d'euros pour l'État en 2022-2023.


Le Commissariat à l'énergie critique l'activité : « Ces centrales n'ont pu se développer que grâce au soutien financier de l'État, dont elles ont généralement bénéficié pendant plus de 10 ans. Il est tout à fait anormal que ces producteurs quittent le pays. Des contrats garantis quelques années après leur expiration pour bénéficier de prix de gros élevés..


La CRE recommande également de renforcer la fiscalité des locations périphériques de ces locaux dans l'Union européenne.

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