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Le nombre d'appartements nouvellement commandés et commercialisés a chuté de façon spectaculaire à

Dernière mise à jour : 7 févr. 2023

Le 18 août 2022, la Direction de la statistique et de la recherche (SDES) du ministère de la Transition écologique a publié les indicateurs du deuxième trimestre du marché du logement neuf. Ils signalent une forte baisse des logements réservés et commercialisés.

Les particuliers ont commandé 27 900 appartements neufs au deuxième trimestre 2022. Cela représente une baisse de 13 % par rapport au deuxième trimestre 2021. Sur la même période, le nombre d'appartements neufs à vendre a diminué de 11,7 %, soit 28 700 appartements sont entrés sur le marché.


Les ventes en gros ont représenté 5 900 logements neufs, soit 17,1 réservations de logements neufs, en baisse de 1,8 % par rapport au deuxième trimestre 2021 (le point le plus bas par rapport au deuxième trimestre 2019 et 2020)


Par rapport au T2 2021 (7 %), ils ont principalement acheté des ventes en bloc (56%) ; Appartements vendus en bloc se concentrent également dans les grandes agglomérations avec 78 réservations en zones Abis, A et B1.


"La baisse des ventes est perceptible dans toutes les régions, plus fortement dans les régions rurales (-58,1 en région B2 et C par rapport au IIe trimestre 2021) et en région B1 (- 3,7%). La baisse est plus modérée dans les zones A et A bis, mais reste significative (-28,2%) selon les données du SDES.

"Cette baisse à la fois des réservations et des ventes est en partie due aux réservations et aux ventes du deuxième trimestre 2021 qui n'ont pas été faites pendant la crise sanitaire de 2020", indique le SDES.

Zonage ABC : des baisses plus prononcées dans les zones tendues

  • Au deuxième trimestre 2022, le marché des appartements neufs destinés aux particuliers se concentre sur les zones A-A bis et B1 :

31,46 % des mises en ventes et 47,6 % des réservations (du marché de la promotion immobilière) en zones A et Abis ;

37,4 % des mises en vente et 45,4 % des réservations en zone B1 ;

14 % des mises en vente et 12,5 % des réservations en zone B2 ;

6,8 % des mises en vente et 4,6 % des réservations en zone C.

  • Dans les zones A et Abis, qui relient Paris, une grande partie de l'Ile-de-France, la Côte d'Azur et la frontière suisse, les ventes et les réservations ont dépassé la moyenne nationale au deuxième trimestre :

-23,3 % pour les réservations et -13,4 % pour les mises en vente au T2 2022 par rapport au T2 2021.

Sur 12 mois, les mises en vente baissent (-10,6 %) ainsi que les réservations (+1,6 %) sur la période du 3ème trimestre 2022 au 2ème trimestre 2022 par rapport à la période entre le 2ème trimestre 2021 et le 1er trimestre 2022.

  • La zone B1, qui regroupe les autres grandes agglomérations de plus de 250 000 habitants, se caractérise par une baisse de la demande et de l’offre au T2 2022.

-1 % de réservations par rapport au 1er trimestre 2021. L’offre baisse avec -11,5 % de mises en vente par rapport au 2ème trimestre 2022.

En rythme annuel, le nombre de réservations augmente (+4,1 %) et le nombre de mises en vente diminue (-4,6 %) sur la période du 3ème trimestre 2021 au 2ème trimestre 2022 par rapport à la période courant du 3ème trimestre 2020 au 2ème trimestre 2021.

  • Le marché en zone B2, qui comprend les autres communes de +50 000 habitants, se caractérise par une forte baisse de mises en vente et réservations :

-20,5 % de réservations et -17,5 % de mises en vente par rapport au 2ème trimestre 2021.

La tendance annuelle est plus dynamique qu’au niveau national : -0,5 % pour les réservations et +1,7 % pour les mises en vente. « Dans cette zone, la promotion immobilière a été plus impactée par l’après-crise sanitaire que dans les zones plus tendues ».

  • Dans la zone C, qui comprend le reste de la zone, la demande diminuera par rapport au T2 2021 et l'offre augmentera :

10,7 % de réservations et +7 % de mises en vente par rapport au 2ème trimestre 2021.

En rythme annuel, la demande et l’offre progressent : +10,3 % pour les réservations et +3 % pour les mises en vente.

« Comme dans la zone B2, les niveaux de la demande et de l’offre depuis le début 2021 sont supérieurs à ceux d’avant-crise ».


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