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Interdiction de location des logements énergivores : Hellio fait le point

Dernière mise à jour : 25 janv.


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C’est officiel. Depuis dimanche 1er janvier 2023, les logements les plus énergivores, autrement appelés passoires énergétiques, ne peuvent désormais plus être proposés à la location. Votée lors de la loi Climat et résilience, cette restriction en appelle sûrement d'autres à venir. Le point avec Hellio, entreprise spécialisée dans la maîtrise de l’énergie et les travaux de rénovation énergétique.


C'est l'un des grands enjeux de réduction d'émission de gaz à effet de serre : la rénovation thermique des logements. Et les premières mesures débutent cette année. Depuis le 1er janvier 2023, les propriétaires bailleurs ne peuvent plus louer un logement consommant plus de 450 kWh d’énergie finale par an et par mètre carré de surface habitable, selon leur DPE (diagnostic de performance énergétique).

Ces derniers seront dès lors interdits à la location, mais uniquement dans le cadre de la signature d'un nouveau bail d'habitation, puisque cette mesure ne s'applique pas aux contrats de location signés avant le 1er janvier 2023.

Les logements classées G+ concernés Sur les 5,2 millions de passoires thermiques en France, classées F et G, seules les « pires » d’entre elles sont concernées par cette restriction : soit 90 000 logements (4 %), dont 70 000 logements privés, selon les derniers chiffres publiés par le ministère de la Transition écologique.

Des chiffres sur lesquels Hellio reste prudent, expliquant que « la plupart des propriétaires attendent une vacance locative afin d'intervenir sur les logements et conservent aussi souvent leur DPE vierge afin de gagner un délai supplémentaire ».

Désormais, pour louer un logement classé G+, les bailleurs doivent engager des travaux de rénovation énergétique, avant d’établir un nouveau DPE attestant une consommation énergétique inférieure au nouveau seuil légal.

Engager des travaux de rénovation énergétique collectivement

Pour sortir de la passoire thermique, Hellio préconise notamment de refaire l’isolation (combles, menuiseries, isolation thermiques par l’intérieur), de changer la ventilation ou encore le système de chauffage.

Le spécialiste de la maîtrise de l’énergie incite également les bailleurs à réaliser un audit énergétique, qui permet d’obtenir certaines aides, comme l’aide de l’Anah, MaPrimeRénov’. Toutefois, ce dernier déclare, que de manière générale, « il faut éviter de faire individuellement les travaux qui pourraient être faits collectivement ».

Pour Tanguy Dupont, directeur des solutions Hellio pour l’habitat collectif : « c’est plus que jamais le moment de s'engager sereinement dans la rénovation globale de sa copropriété, et cela commence par le choix d'une assistance à maîtrise d'ouvrage, qui pourra également mobiliser l'aide à la rénovation globale des Certificats d'Économies d'Énergie ».

Pour les copropriétaires, la rénovation globale collective, dans laquelle on peut intégrer certains gestes travaux est la solution idéale, selon Hellio, qui indique que MaPrimeRénov' Copropriétés a revu à la hausse ses plafonds ainsi que les aides concernant les foyers très modestes et modestes, pour une mise en place dès le 1er février 2023.

Enfin, à la question des contrôles pour empêcher la location de ces logements, Hellio avertit « on peut s'attendre à ce que les locataires soient vigilants sur le sujet ». Marie Gérald


https://www.batiweb.com/actualites/developpement-durable/interdiction-de-location-des-logements-energivores-hellio-fait-le-point-41577

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